Problème d'obéissance avec ma belle-fille de 9 ans

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 Aurore -
Bonjour, mon compagnon, en instance de divorce, a une fille de 9 ans. Il n'en a pas la garde, et elle vient chez lui un week-end sur 2. Mon souci est que cette petite est un vrai petit diable. Elle répond à son père, pique des crises de nerfs pour 3 fois rien, ment sur ses devoirs, promet de rentrer à l'heure mais ne le fait pas (malgré une punition écrite à la suite d'un retard, elle rentre à nouveau en retard le jour-même de cette punition). Son père a du mal à la gérer, chez sa mère c'est idem. Avec elle je n'ai pas trop de mal à me faire entendre, à l'inverse de mon homme, je suis stricte avec les enfants. Jamais je n'aurais osé agir comme elle le fait, avec son père. Je ne sais plus trop quoi faire, on se fâche des fois à cause d'elle, n'ayant pas le même point de vue sur l'éducation. Le divorce n'est agréable pour personne, mais le respect des parents est primordial. Voir un pédopsy l'aiderait. Bref, si vous connaissez ce genre de souci, merci de me donner votre avis.

20 réponses

\"Le temps, la patience et rester zen ne pourront que m'aider.\" C'est bien dit, et vous êtes très sage. Pendant douze ans, je n'ai pas voulu avoir d'enfant tant je craignais qu'il ait à souffrir de nos désaccords. Quand j'ai enfin été enceinte ma belle-fille en a pleuré de joie, et plus tard, j'ai compris que mon mari et moi n'avions pas de désaccord fondamental sur l'éducation des enfants, juste une différence de point de vue, et c'est logique : le père meurtri et la \"marâtre\" ne peuvent pas ressentir la même chose. En plus, avoir un enfant m'a rendue plus tolérante. Il serait trop dommage de renoncer à ce qui est bien une des plus grandes joies de la vie. Et comme il ne faut vraiment désespérer de rien, aujourd'hui ma belle-fille, qui a été élevée en dépit du bon sens, élève très bien ses propres enfants.
Vous dites quelque chose de primordial : \"avec elle, je n'ai pas trop de mal à me faire entendre\". Ce qui veut dire que cette petite fille a besoin qu'on lui fixe des limites, et il est dommage que ses propres parents, tellement culpabilisés, oublient que c'est à eux de jouer ce rôle. Je ne sais pas si l'intervention d'un psy est vraiment utile, un enfant a seulement besoin de savoir qu'il est aimé et, quand le couple parental vole en éclats, il se pose plein de questions sur l'amour de ses parents. Bon courage à vous, car ce que vous avez entrepris est très très difficile, et je sais de quoi je parle, pour avoir vécu près de quinze ans d'enfer, mais aujourd'hui le petit monstre est devenue une amie ...
Je ne sais que vous dire sinon que l'avis d'Annie est bon, ne lâchez pas le morceau, n'oubliez pas, même si ça fait mal, que vous êtes une \"pièce rapportée\" et que la petite fille n'accepte pasencore la séparation de ses parents. Tenez bon sans vous en prendre à votre compagnon !
Il faut que son père lui fixe des limites malgré la culpabilité qu'il peut avoir... je parle en connaissance de cause car je suis mariée avec un homme divorcé ; quand je me suis mis avec lui je connaissais un peu ses 2 garçons (ils avaient 9 et 7 ans), sur les 2 c'est le petit qui a le plus de mal, mais ils m'ont toujours respecté et quand ils se rebellaient un peu trop a mon goût je les remettais a leur place ! Voilà, en gros ne vous laissez pas faire... courage, elle grandira.
Le fils de mon compagnon avait 9 ans lorsque je l'ai connu, là il en a 12... pas simple du tout. Cependant j'ai opté pour le naturel : je suis une maman et je fais avec lui \"presque\" comme je faisais avec mes fils : d'abord bien lui dire qu'il ne faut pas tout mélanger : d'un côté l'amour, l'affection, de l'autre les \"règles du jeu\" à respecter et à faire respecter. Un enfant pour se construire a besoin de cela. Beaucoup d'adultes aussi d'ailleurs. Bon courage.
Merci à vous de m'aider dans ce moment difficile. Cela me redonne un peu de force, moi qui craignais de mal faire en étant stricte à la place de son père. Certaines fois j'ai l'impression d'être le père-image de l'autorité- et lui la mère- image du réconfort-. J'ai 30 ans et avec mon compagnon (36 ans) nous hésitons même à avoir un enfant ensemble, étant donné notre différend sur l'éducation. Le temps, la patience et rester zen ne pourront que m'aider.
Lui dire votre affection, votre amour à cette enfant, mais surtout dissocier l'amour et le reste et dites-lui, prenez-la dans vos bras, soyez là pour l'endormir, et au père, dites-lui de faire aussi son travail... Bon courage ce n'est en principe pas le plus simple car il aura tendance à se décharger sur vous... et là danger !
Cela fait 4 ans que je suis avec lui et que ça se passe mal, très mal avec elle. En plus, la mère veut toujours se venger de sa rupture avec mon fiancé en poussant sa fille à agir comme ça avec nous jusqu'à lui dire que si elle ne le fait pas, elle ira en pension. La petite fait des crises, est désobéissante, pleure pour rien, répond, refuse de manger quoi que ce soit en dehors des pâtes. Elle ne veut pas s'endormir sans la télé, m'ignore, ment à son père en lui disant que je lui parle mal, me fait des yeux en amande et j'en passe plein... je sais que sa mère s'en fiche totalement et lui parle très mal, (je l'ai entendue plusieurs fois), on a beau essayer de s'expliquer avec la mère, elle ne veut rien savoir et nous répond qu'elle n'a rien à se reprocher alors que c'est elle qui sème tous ces problèmes ; je ne sais plus quoi faire non plus, la petite nous pousse à bout chaque fois qu'elle passe le week-end avec nous. Si vous avez des conseils à me donner, répondez-moi aussi s'il vous plaît, merci.
Rester zen, attendre encore et toujours. 9 ans c'est jeune ! Elle apprendra à vous apprécier et, surtout, à vous accepter comme sa maman-bis.
Il faut toujours qu'elle vienne mettre son grain de sel. Dans mon histoire c'est pareil. Je crois que l'on y échappe rarement. Avez-vous pu discuter tous les deux avec la petite ou juste une discussion père-fille ? Pour la télé-dodo j'ai vécu pareil, son père lui a installé un poste dans sa chambre (idée stupide, je suis contre). Résultat, télé jusqu'à 2-3h du matin, réveil difficile et très tardif (midi) sans plus de gentillesse de la part de mademoiselle. Bref mise en route d'un couvre-feu (cris, pleurs, tapages sur les murs...). Il a tenu bon (papa ne supporte pas de voir sa fille triste). Ce fut long mais ça a fonctionné. Même si elle tente parfois de prolonger l'heure. On a gagné une bataille. Vous devez tenir bon et surtout ensemble. Dans cette galère commune, le temps et notre patience son nos meilleurs alliés.
...ne pas céder à ses caprices car sinon l'adolescence, elle n'en est pas loin, promet d'être \"géniale\" !

Avec le père, peu importe la répartition des rôles (vous pouvez laisser au père un temps d'adaptation; en lui disant \"OK je fais l'autorité mais que ce mois-ci\") l'important est qu'il ne vous contredise pas et ne prenne pas la défense de la \"petite peste\", encore moins devant vous. Si c'était à refaire je serai beaucoup plus autoritaire. pour dire quand , pas dans le coup de la colère mais après réflexion j'ai donné une claque (une des 4 que j'ai données dans ma vie.;) à ma belle-fille, celle-ci m'a sauté au cou en disant \"maintenant je sais que tu m'aimes\"... No comment
Renée-Claire,merci de votre message. Je vous raconte une anecdote avec la petite. Un matin elle s'était sauvée de l'appart pour rejoindre sa copine de l'immeuble (nous dormions). Au lever pas de Miss au lit, nulle part ! Le stress ! Son père la retrouve chez l'amie, pour elle rien de grave - ne voit pas le mal. Résultat, explication- punition pas de sortie, ni voir son amie ce jour. Habitant au rez de chaussée,-PUNIE- et au moment des devoirs elle se lève rêvasse, se penche par les barreaux du balcon pour parler à cette amie. Son père ne réagit pas, moi ni une ni deux je la choppe et une tape sur les fesses ! Faut pas pousser,elle nous prends pour des C... Sur le coup elle rentre, m'écoute et pas de souci. Mais plus tard mon ami me dit de ne plus \"taper\" la miss car elle a tous dit à sa mère. Et lui ne veut pas que j'ai des ennuis avec son ex (elle est cinglée). S'il faut fesser il le fera. Et comme a dit Mr Jacques Martin, \"les enfants sont merveilleux\".

Hélas non chère Stéph, du coup je ne suis plus avec le père qui n'a pas réagi quand sa fille devenue ado, 14 ans et 1/2 a dérivé et essayé la drogue ; réponse du père : il faut qu'elle fasse ses expériences.
Lui dire que vous aimez son père et que donc forcement vous l'aimez car elle fait fait partie de lui; la traiter comme votre fille et le lui dire que chez vous elle fait parti de votre vie et qu'elle doit s'y inscrire pour votre bonheur et pour le sien ! Je suis maman de 3 enfants et je vis avec un homme qui en a 6 j''ai procédé de cette façon et les conflits du départ se sont rapidement atténues et ne pas oublie de lui dire que vous l'aimez et que vous êtes fière d'elle.
Est que je ne suis pas maternelle. Je n'ai pas le besoin ni l'envie de la câliner. Je suis assez distante avec les enfants, même ceux de ma famille. Je ne la rejette pas, je l'accepte, je me considère davantage comme une tante plutôt qu'une \"belle-mère\". Peut-être ai-je peur qu'elle me rejette si je me rapproche d'elle ? Je ne sais pas. La vie m'a attribué un rôle pour lequel je ne suis pas prête.
Le rôle pour lequel vous n'êtes pas prête,ou qui ne vous convient peut-être pas,c'est vous même qui vous l'attribuez!
Qui vous oblige à l'endosser?
Quittez le domicile un week-end sur deux ou définitivement
(au choix...)
Vous devriez prendre un peu de recul en laissant à votre compagnon la gestion de son divorce et vous donner le temps de la réflexion.
S'imposer autant d'obligations,à 30 ans,et en arriver au stade de se demander si on doit ou non fonder une famille semble beaucoup pour entamer une vie de couple...

Bonsoir Steph, peut-être en effet vous protégez-vous mais c'est bien. Dans une relation il y a deux personnes et cette petite jouera moins si elle ne vous sent pas trop anxieuse d'être aimée. Bon courage.
... Relax, ne faites pas trop attention à ses incartades même si, bien sûr, vous ne devez pas vous laisser marcher sur les pieds. Soyez une main de fer dans un gant de velours et laissez le temps agir, il jouera pour vous.
Salut Steph ! Ne pas se sentir maternelle ? Pas de problème. Mais faites copain-copine, confidente, complice... apportez ce qu'elle ne connaît pas de la part d'un adulte... c'est peut-être ça la solution !
de vos conseils, encouragements et attention. Je poursuis mon petit chemin en croisant les doigts.