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Comment réagir face à la maladie d'un proche que l'on sait condamné ? [Résolu]

Posez votre question Anonyme - Dernière réponse le 24 oct. 2012 à 15:07 par pie
Pour ma part la maladie d'un de mes proche a ete difficile a accepter au debut on se prend une grand claque on ne comprend pas pourquoi on veux des reponses. Apres c'est la revolte on est en colere et la il y a deux solutions soit on accepte la maladie soit on l'a refuse moi j'ai decider d'accepter d'etre la pres de lui de m'occuper de lui c'est ce qui me permet de tenir et depuis je ne vois plus la vie de la meme maniere la vie est precieuse mais pas eternelle alors il faut profiter de chaque instant.
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bjr, personne n'est preparé a ce genre de chose chacun reagi a sa maniere il existe pour cela des personnes qui aident a comprendre et a affronter ce genre de situation contacter le service des soins palliatifs de votre region, les personnes exerce dans ce genre de service sont des gens a l'ecoute, comprehensifs, qui vous apporte soutien n'hesitez pas si cela peut vous aider moi leur aide m'a été tres tres precieuse bon courage amicalement
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tt comme toi je vis la meme chose,angelina na niece a une sclerose en plaque tres avancé ( fauteuil) plus un cancer du colon qui s'est generalisé. tant que l' on a pu ns l'avons gardé a la maison. ojordhui, ns savons que ce n' est une quetions de quelques semaines voir quelques mois ( miracle c' est ce que disent les medecin). elle est hospitalisé en soin palliatif pour etre soulagé de la souffrance, mais ns sommes une grande famille et tt les aprés midi ns la prenons en fonction de nos emplois et ns la ramenons des qu'elle le demande, la nuit il y a toujours quelqu'un qui reste avec elle car ns ne voulons pas qu'elle parte seule. elle est tt a fait consciente elle a dit orevoir peut etre 20 fois a ses enfants et dis souvent avec un peu de chance je pourrais retourner a st laurent avec le beau temps c' est tres dur de vivre ça mais l'on s' accroche. car je ne vois pas comment laisser partir notre ange sans l' avoir accompagné jusqu'a son dernier soupir je crois que c' est ça l'amour dans une famille etre la pour les bon moment et surtout pour les mauvais vole vole vole mon ange ode
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salut,ma femme a vecu la meme chose.elle a aider son pere a finir sa vie avec un cancer et apres elle la vue sa mere mourrire aussi.elle a encore baucoup de chagrin mais elle est contente d'avoir pu profite d'eux jusqu'au bout et surmonte leur absence en profitent de tous les jour de ses enfant et du reste de sa famille.il te faut surtout quelqu'un qui te soutienne pendant et apres.bon courrage je suis de tout coeur avec toi.si ta besoin d'une ecoute ecris a ma femme sur le meme email que moi .bisous
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nous avons vécu la même chose, ma mère et mes frères, mon père s'éteignait unpeu plus tous les jours et nous faisions comme si rien n'était. ma mère ne voulait pas parler de cancer avec mon père et mon père de son coté n'en parlait pas pour ne pas nous faire souffrir. quelques jours avant de mourir, il faisait encore des projets et nous aussi, une fois en dehors de sa chambre, nous nous écroulions sachant que demain il ne serait peu être plus là. nous avons été là jusqu'a la fin sans montrer d'un coté ou de l'autre notre tristesse, je pense que mon père n'aurait pas aimé être traité comme un mourant. cela a duré 9 mois
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j'ai vécu le décès de ma g.mère que j'adorais, 2ans après celui de mon père, elle était dans la même situation que votre papa, ma réaction a été la fuite pour ne pas souffrir à nouveau mais j'ai souffert après,de remords. ensuite j'ai chouchouté mon g.père pendant plusieurs années, je l'ai même réanimé (il était cardiaque), arrivé à l'hôpital et après lui avoir expliqué sa réanimation, il s'est mis à pleurer en me disant que j'aurai dû le laisser partir qu'il n'avait rien senti et qu'il était fatigué de ces séjours à l'hôpital. je ne voulais pas qu'il parte et je l'ai encore plus chouchouté, quelques mois après, je suis partie en week-end, il en a profité pour mourir.(92ans) je m'en suis voulue de ce week-end. et dernièrement j'ai accompagné jusqu'à la fin, ma grande cousine(88ans) atteinte d'un cancer en phase final, je faisais tout pour qu'elle tienne le coup encore un peu et une amie infirmière m'a parlé un soir en me disant s'est très bien se que tu fais pour elle mais laisse là partir, elle résiste pour toi mais elle souffre. j'ai pleuré toute la nuit car je savais qu'elle avait raison et que j'étais égoïste, comme je l'avais été avec mon g.père. Le lendemain je n'ai plus eu le même discourt, j'ai parlé de la mort avec ma cousine, nous en avons même rigolé, elle m'a dit que si il y avait quelque chose après, elle me ferait signe, elle m'a remercié d'être là et m'a dit qu'elle était contente que tout ça allait se terminer et qu'elle était bien. je suis restée très tard avec elle dans sa maison, le lendemain matin, elle était décédée en ayant pu parler de son départ . j'ai été triste, mais contente d'avoir su l'écouter et savoir qu'elle était partie apaisée. Tout cela ne va pas vous remonter le moral , cela peut paraître idiot mais l'accompagnement vers la mort s'apprend, sans mon amie infirmière, j'aurai beaucoup plus souffert. profitez de votre papa vivant, vous aurez tout le temps de pleurer après bon courage
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bonsoir, c'est en vous relisant et relisant les réponses à votre question que j'ai trouvé une réponse au fond de mon coeur. C'est un choix très personnel de s'occuper d'un proche malade. Grâce à vous, je suis heureuse d'avoir fait le bon choix, j'ai soigné et protéger mon père comme s'il avait été mon enfant. Celui-ci à eut un A.V.C. le 25 avril dernier et je suis allée auprès de lui pour l'aider et surtout pour passer le maximum de temps avec lui, lui tenant la main pendant des heures, lui carressant le visage, lui faisant la lecture, le faisant manger, le massant, lui expliquant ce que je faisais et lui avouant comme je l'aimais, nos sentiments sont difficiles à exprimer peut-être par pudeur mais il faut le faire avec tout notre amour, sa santé s'est dégradée très vite, j'ai réussit à le faire sortir de l'hôpital pour le rapatrier chez moi afin de ne pas être en milieu hospitalier, seul dans sa chambre pendant des heures et des heures sans visite. J'ai obtenu l'aide des infirmières et auxilaires de vie, il s'est éteint telle la lumière de ma vie, nous étions main dans la main et surtout il était serein d'être réunis. Aujourd'hui, je suis heureuse d'avoir pu lui offrir cette sérénité pour son départ, mon cher papa restera dans mon coeur pour l'éternité. Vos témoignages peuvent aider les autres et c'est un grand merci que je vous adresse avec plein de courage.
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depuis le 4 déc mon père es hospitalisé, il a subi 2 mois de réanimation respiratoire, on aprend kil a un cancer de la gorge non opérable, je ne peu pas aller le voir je me sens frustré j'ai le moral au plus bas ke faire?
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asd- 6 sept. 2012 à 01:13
ma femme vient d apprendre que sa grand mere a un cancer et que malheuresement elle est condané que faire franchement je suis perdu aider moi a trouve une solution svp merci
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lili- 13 sept. 2012 à 23:47
Soyez un soutien pour votre femme, pour sa grand-mère. Il n'y a pas grand chose à faire à part être présent, donner beaucoup d'amour, accompagner jusqu'à la fin. C'est douloureux de part et d'autre, mais chaque instant prend d'autant plus de valeur. Je vous souhaite plein de courage.
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poussi- 5 oct. 2012 à 00:16
Je suis dans le même cas et c'est terrible , je perds la dernière personne qui m'apporte de l'amour d'enfance....Le cancer de ma grand mere c'est généralisé....donc chimio sur chimio pour gagné encore un peu de temps mais c'est horrible je me sent seule et pourtant c'est elle qui souffre, suis égoïste mais c'est dur dur!!!!je sais quoi faire, mais au fond de moi je suis meurtri , désamparer....bon vent à vous chères parents, enfants et courage à tous les égoïstes comme moi qui ne pense qu'à leur manque...
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pie- 24 oct. 2012 à 15:07
ma femme viens de m appeler por m annoncé que son oncle (que j appréci enormément) été condanné l lui reste 6 mois à vivre c'est terrible car depuis je ne fait que de me mettre a sa place a tout ce qu il va loupé je n arrive pas a m y faire il a une tumeur au cerveau il n a que 50 ans c est injuste il est trop jeune. Il n est pas au courant car on a peur qu l ne soit pas assez fort.la souffrance de savoir que nous passons un bon momet ave lui sans qu il ne sache ce qu il va arrivé c est vraiment affreux.Je ne sait pas comment faire, comment réagir?
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