Ma fille ne veut plus aller en cours.

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 Aurore -
Bonjour,
ma fille de 14 ans à commencé à séché les cours 1 à 2 fois par semaine au mois d'octobre, mais depuis cette semaine elle ne va plus allé en cours, elle est tout le temps dehors avec des personnes plus âgé qu'elle de 2 ou 3 ans, et quand elle rentre à la maison, elle reste isolée dans sa chambre, et ne mange pas beaucoup.
J'ai vu quelque texte qu'elle avait écrit, dans les quels elle dit qu'elle pleure tout les soirs, qu'elle a déjà pensé au suicide, qu'elle ne pense qu'à mourir, que personne ne la comprend..
Je ne sais plus quoi faire, quand elle va en cours, elle ne travaille pas, répond au professeur, se fait viré, collé et j'en passe.
Hier encore, son professeur principal m'a appellé pour prendre rendez-vous à propos d'elle, que c'étais urgent, inquiétant voir alarmant.
Elle m'a aussi dit qu'elle voulait allé en cours, mais quelque chose la retien, qu'elle ne peut pas y allé. J'aimerais juste savoir que faire et pourquoi elle agit comme ça, merci.
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2 réponses

Bonjour,

La situation de votre fille me semble inquiétante. Essayez d'en savoir plus et si elle ne souhaite pas vous parler, demandez une consultation ensemble à la psychologue de son école ou d'un cabinet privé.

Courage !
demander a votre fille ce qui lui ferait plaisir.elle veut peut être travaillee....
bon courage
je suis passée par là avec ma fille (sa prof m'a parlé de tendance suicidaire mais ne faisait que la rabaisser quand elle allait en cours..) plus tard j'ai vu un reportage sur la phobie scolaire et j'ai mieux compris. elle était mal mais ne savait pas pourquoi. elle s'en veut aussi de vous faire souffrir, pour elle le mieux a été la sophrologie (les 5 psy n'ont rien donné) surtout gardez espoir et dites lui que vous l'aimez et que vous serez toujours là. c'est très dur, bon courage.
ma fille est aidée par une psychiatre spécialiste en échec scolaire. Elle semble avoir une bonne relation avec elle. Elle a eu de la chance, c'est souvent difficile de trouver le bon professionnelle, c'est une histoire de personnes, d'accrocher ou passer à coté.
La relation avec les profs au contraire est très dure. Cette année a très mal commencé. Elle a été mise dans une classe indisciplinée (dans certains cours, quand le prof d'histoire par exemple n'a pas un style particiipatif, elle a tendance à bavarder, elle se distrait facilment, mais sans pour autant perturber les autres). Une jeune prof d'espagnol, qui a pas mal de casseroles déjà et une attitude très méprisante envers ses élèves, pensait se faire respecter par la terreur et a pris 4 élèves au hasard, deux qui bavardaient et deux autres qui suivaient le cours, dont ma fille, les a expulsés du cours et donné comme punition pour le lendemain de recopier tout le règement scolaire (en français donc). Injuste, demesuré et pas pédagogique, bref un abus. Ma fille a omis le tout dernier paragraphe, lui a expliqué qu'elle a d'abord fait ses devoir et puis la punition jusqu'à 23h et qu'elle s'est endormie. avec son mépris caractéristique, elle lui a déchirée la feuille et rebelote pour le lendemain etc.

Je ne veux pas dire que les profs sont coupables de tout, leur métier devient assez difficile à cause de l'indiscipline. Mais dans une classe il faut savoir faire la distinction entre des élèves qui ont des profils très différents. Il ne sont pas conscients des ravages qu'il peuvent occasionner dans la psychologie d'enfants fragiles. Il y a beaucoup de repression dans les collèges, c'est trop tôt, ils sont trop jeuns

J'ai cherché un coach, mais j'en pas trouvé. Par contre, une amie psy m'a proposé de lui faire passer un test d'orientation très bien fait. Il se décompose en trois scéances (deux qui peuvent être faites ensemble: cela prend alors 4h). Elle en a fait les deux premières (orientation et personnalité) et elle en est ressortie ravie et motivée. Nous devons prendre RDV pour les résultats. Habitez-vous dans l'île de France? Je peux vous mettre en contact pour ce test. Ca a fait un déclic.

Je comprends ma fille, je me mets de son coté, mais c'est à elle de se prendre en main et de construire son futur; je tâche d ene pas abonder dans sa tendance de victimisation.
Bonjour,

Je suis lycéenne et je ne vais plus au lycée. Je ne sais plus comment me sortir de ce cercle vicieux. Je m'ennuis profondément en cours et cela m'a rendu dépressive. Je voudrais une vraie stimulation intellectuelle qui me pousse au bord de mes capacités de réflexion, de logique et d'analyse mais le lycée ne rassasie en rien mon appétit de savoir ! Je suis désespérée, en échec scolaire, au bord de me faire virer, en rupture avec mes parents, je suis à bout... Je voudrais m'en sortir et tout le monde me dit que je dois tenir et avoir mon bac. Je sais que c'est le seul moyen de m'en sortir mais je n'ai pas la force. Je voudrais être directement en fac où je suis déjà quelques cours quand je ne vais pas au lycée et pendant mes vacances scolaires. Je vais également régulièrement à la bibliothèque universitaire pour parfaire mes connaissances et me cultiver mais ce n'est pas une solution ! J'essaye de trouver un moyen, j'ai déjà essayé d'appeler mon rectorat mais aucune solution n'existe pour mon cas. La seule chose qu'on me propose est de tenir. Mais je ne me sens pas capable de le faire... Pareil que votre fille, je voudrais aller en cours, m'en sortir, mais je ne peux pas ! Je suis tétanisée ! Je songe régulièrement au suicide car je ne vois aucune issue.

Merci pour vos réponses et d'avoir pris le temps de me lire
Tu es tout simplement dans une phase dépressive qui te bouffe ton énergie et t'empêche de réagir rationnellement.
Reprends ton calme:nous ne sommes qu'au mois de novembre!
Ton appétit de savoir,oriente-le ,en le complétant,vers ce que l'on exige de toi pour obtenir ton bac.
Essaie de sortir de ce nombrilisme qui te porte préjudice et d'avoir une autre approche:
projette -toi dans quelques mois,de manière à donner sens à tes obligations actuelles.
Tu dois faire preuve de volontarisme et ne pas accepter de te faire un croche-pied toute seule.
Il faut apprendre à gérer les périodes pénibles,les intérioriser:concilier l'utile et le désagréable,en quelque sorte...
Il faut aussi ,non pas se remotiver car ce n'est pas toujours évident mais savoir se repositionner quand on commence à perdre la maîtrise de la situation.
Le mieux serait que tu puisses travailler avec quelqu'un qui allégerait de sa présence tes contraintes scolaires.
Ressource-toi en faisant du sport par exemple.
Ne te mets pas inutilement en surmenage intellectuel:équilibre tes activités.
Bonjour
Le cas de votre fille m'interpelle car je travaille avec des enfants en difficulté parmi lesquels je rencontre des enfants à haut potentiel, également en échec scolaire. La phobie scolaire se rencontre assez fréquemment chez les sujets à fortes potentialités intellectuelles. Pour savoir si votre fille est dans ce cas, je vous conseille de prendre avis auprès d'un psychologue qui pourrait tester à la fois son QI (facultés intellectuelles) ET sa personnalité, pour comprendre son fonctionnement (un QI seul ne sert pas à grand-chose). Cela l'aiderait à s'en sortir. Le fait d'être reconnue dans sa différence, de connaître ses forces et ses faiblesses, lui permettrait de composer avec elles et le système scolaire qui, assez fréquemment, a du mal à s'adapter aux différences (du fait d'un manque d'information et de formation des enseignants).
Vous pouvez me contacter si besoin.
Bonne continuation.
bonjour je aussi je me fait chier en cours je n'ai pas sauté de classe mais j'aimerait bien car je ne fait rien de ma vie et on croit que je suis peut-etre surdouer esque quelqu'un peut en parler avec ma mére svp aider moi
bonjour, j'espère que vous avez pu consulter rapidement un centre de consultation médico psychologique, il y en a dans toutes les villes, en fonction des secteurs d'habitations, il est je pense urgent de faire un bilan psychologique complet. Votre fille souffre, elle est dans une période d'adolescence, il faut être attentif à ses manifestations d'angoisse. C'est une période charnière où toute la problématique de la petite enfance se rejoue, avec l'identité et les identifications, ainsi que les enjeux narcissiques et relationnelles. Il y a aussi toute la problématique du corps qui est enjeu en raison des changements corporelles. Si vous avez besion de conseils et d'orientation vous pouvez me contacter.