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Harcèlement au collège [Résolu]

Posez votre question Lechalote 10Messages postés vendredi 2 mai 2014Date d'inscription 12 avril 2015 Dernière intervention - Dernière réponse le 13 avril 2015 à 09:55 par Elodie_redacJDF
Bonjour,

Ma fille de 12 ans subit le harcèlement d'une autre,M, depuis son entrée en 6ème, soit deux ans.
Après lui avoir présenté ses amies, cette jeune fille l'a exclue, et elle s'est retrouvée seule. Par exemple, si elle était près de ma fille en classe, elle faisait semblant de pleurer en sortant en disant que ma fille l'avait frappée sous le bureau. Si quelqu'un lui parlait, il était exclu "du groupe".
J'ai demandé un changement de classe qui a été requalifié en harcèlement par le collège. Le problème, c'est qu'elles sont retournées voir la CPE, qui en a conclu a un problème de partage de copines, et ma fille a été mise au ba des accusés.J'ai dû la retirer de la cantine l'année dernière pour qu'elle ait la paix.
Ma fille a effectivement changé de classe, mais M continue à colporter des rumeurs, et ma fille s'est faite agresser par une de ses anciennes amies qui lui a demandé la définition du harcèlement et "qu'elle ne la lâcherait pas". Je viens d'apprendre que M. dit à qui veut l'entendre qu'elle a tenté de se suicider deux fois à cause de ma fille.
J'ai écrit au directeur du collège, mais ses propos me semblent d'une très grand gravité et je me demande quels sont mes recours et comment stopper cela? Et si ça allait encore plus loin?
Merci par avance de votre aide.
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bjr

voyez avec la direction du collège, lui stipulant que vous faites un courrier de signalement au rectorat.
dites lui aussi que si des mesures ne sont pas prises rapidement par lui pour stopper tout ceci, une plainte sera déposer en gendarmerie pour harcèlement et que la direction du collège est au courant.

attention aussi, les parents en général, voient leurs enfants comme les plus beau et les meilleurs.
votre fille a peut être aussi des torts, elle nous vous dit peut être pas tout, même si vous croyez au contraire
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ma fille a vécu les mêmes difficultés qui ont engendré de la phobie scolaire. seule solution changer d'établissement, surtout quand la direction du collège est dans le déni de ces pratiques. attention à la phobie, elle peut s'installer très vite et amener votre enfant à une totale démotivation, voire sortir du circuit scolaire.
Lechalote 10Messages postés vendredi 2 mai 2014Date d'inscription 12 avril 2015 Dernière intervention - 13 déc. 2014 à 21:00
Merci pour votre réponse, et je suis sincèrement désolée pour votre fille. J'ai bien l'intention de mettre les pieds dans le plat, voire de déposer une main courante, et s'il le faut de changer ma fille d'établissement. Mais pas avant d'avoir dit tout ce que j'ai à dire. Je n'en peux plus de ces situations où les victimes doivent partir. L'année dernière, j'ai fait profIl bas, je me suis tue (nous venions de perdre mes beaux parents et avions suffisamment de problèmes graves à gérer), l'ai retirée de la cantine, cette année ça va changer, et si elle doit quitter le collège, ce sera pas sans être passée par la case commissariat;.
Je suis en train d'alerte des parents que je connais et qui connaissent cette enfant et aussi ma fille, afin de recueillir des témoignages, et nous consignons tout. Je ne lâcherai rien, j'en ai trop marre de cette impunité. Cela doit cesser.
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Pour ce qui concerne ma fille, ses attitudes son corroborées par celle d'une de ses copines, qui se fait harceler également (hier encore, M. a fait semblant de pleurer à cause d'elle, pour la faire venir par une autre "elle pleure à cause de toi" (c'est la même rengaine depuis deux ans), puis lui a dit que si elle quittait le groupe c'était sou l'influence de ma fille, etc).
Ceci étant si le contraire était démontré, je ne demanderais qu'à être au courant mais ça n'est pas le cas pour l'instant. En fait cette fille n'est plus dans sa classe, elles n'ont même pas les mêmes horaires de cantine, c'est parce qu'une autre est venue l'agresser dans la cour pour défendre M. que j'ai su que ça continuait dans son dos.
J'ai demandé un RV à la direction du collège, si je ne l'obtiens pas, je prévois en effet de les prévenir par mail que je fais un signalement au rectorat, et je suis sur le point de faire une main courante également.
Ma plus grosse crainte es que cette gamine qui a simulé tellement de choses (des coups, qui raconte qu'elle a voulu se suicider à cause de la mienne, etc) fasse en effet une TS et en accuse la mienne, voilà où j'en suis. Je veux juste protéger ma famille de cette folie.
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Bonjour,

Tout d'abord la main courante ne laissera qu'une trace écrite mais rien de plus.
Votre fille doit porter plainte tout de suite pour harcèlement.
Si quelque chose arrive, votre plainte peut vous servir de défense.

Ensuite, je vous conseille effectivement de changer d'établissement, avant que votre fille assimile cette école et ce qu'elle subit en se disant que ce sera toujours pareil.

Cordialement
Emilie
Lechalote 10Messages postés vendredi 2 mai 2014Date d'inscription 12 avril 2015 Dernière intervention - 13 déc. 2014 à 21:13
Merci beaucoup pour votre réponse. Aïe, la plainte, à 12 ans......ça se corse, et ma fille ne voudra pas dans l'immédiat, même si dans le fond, je pense que vous avez raison. Ma fille veut affronter cela et commence à se faire des alliés, et je l'aide (en contactant certains parents qui sont atterrés). Si cela devenait trop dur, nous irions en effet à la plainte, d'ici un mois ou deux. Mais quelque chose me dit que nous allons avoir gain de cause avant... qu'elle a beaucoup plus d'alliés qu'elle ne le croit. Elle est déjà renforcée, a écrit noir sur blanc ce qu'elle subit, le montre aux autres, s'exprime. Encore une fois, je ne vais rien lâcher quoiqu'il arrive, tout cela est trop grave. Je peux supposer que cette enfant a subi du harcèlement avant (elle est dans ce collège par dérogation et habite ailleurs) mais cela ne justifie pas qu'elle le fasse subir en retour à ma fille qui n'a eu d'autre tort que de tenter de l'intégrer à son arrivée au collège.
Nous accompagnons notre fille chaque jour, elle sait qu'elle est soutenue, (c'est moi qui suis sous tranquillisants légers tellement je trouve ça violent et aberrant) .
Mais je suppose que c'est le reflet de notre monde tel qu'il l'est...ce qui en effet ne veut pas dire qu'il n'existe pas de recours. Dont nous allons user.
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FemmeMamanEduc 4Messages postés jeudi 18 décembre 2014Date d'inscription 17 février 2015 Dernière intervention - 18 déc. 2014 à 15:01
Bonjour,
Les plaintes sont déposées par les parents, pas par les mineurs. Un officier de police judiciaire souhaitera sûrement entendre votre fille que vous pourrez accompagner. Dans certains commissariats il existe une permanence d'association d'aide aux victimes, vous pouvez également passer par eux pour vous faire accompagner dans votre démarche (poser toutes les questions, avoir des réponses précises et fiables, être accompagné physiquement si vous en faite la demande...). S'ils ne sont pas présents dans le commissariat, vous pouvez contacter une association de ce type par téléphone.
Au vue de tous les faits que vous présentez vous pouvez et à mon avis, devez au minimum et rapidement déposer une main courante. ça n'a aucun effet juridique immédiat mais ça laisse une trace officielle et permet de dater des faits (ancienneté), mais ça envoie le message clair que vous irez plus loin s'il n'y a pas de réaction en vue de résoudre le problème.
ça fait plus d'un an que ça dure... mon conseil, n'attendez pas qu'il se passe quelque chose d'irréversible pour saisir la solution judiciaire.
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FemmeMamanEduc 4Messages postés jeudi 18 décembre 2014Date d'inscription 17 février 2015 Dernière intervention - 18 déc. 2014 à 15:30
En attendant la plainte... mais après la main courante, dont vous avez tout intérêt à informer le collège et le rectorat. (il existe au niveau national des procédures en vue de lutter contre le harcèlement à l'école, il est donc important d'alerter également à ce niveau. ça devrait aussi "aider" le collège à prendre la mesure de la gravité des faits)
Il existe au sein d'un collège en général, un(e) infirmier(e) et un(e) assistant(e) social(e). Il me semble que tous les acteurs éducatifs oeuvrant autour des élèves (travailleurs sociaux intra collège, direction, professeurs, parents des élèves... mais aussi peu-être éducateurs "de rue" s'il en y a sur votre commune) doivent ou devraient faire corps pour résoudre ce problème.

Un contact devrait à mon avis être pris avec un CMPE, centre médico- psychologique pour enfants (je ne connais pas votre département, donc peut-être que cette instance porte un autre nom), mais votre commune est normalement couverte par ce type de structure qui propose des RDV et suivis psy gratuitement. Pourquoi ? Déjà pour soutenir votre fille qui doit vivre un enfer depuis plus d'an. Et aussi, peut-être que cela va vous surprendre, mais à mon avis aussi pour aider la harceleuse. Cette situation de harcèlement maintient votre fille dans la position de victime (elle aura besoin de pouvoir mettre des mots sur cette situation pour pouvoir réussir à sortir de cette position actuelle et temporaire) et l'autre adolescente dans la position de bourreau. Qui pourrait souhaiter en connaissance de cause rester dans cette position de bourreau ? L'attitude de l'adolescente harceleuse frise la pathologie mentale, mais je suis éducatrice et pas psy, mais elle a aussi besoin d'être prise en charge, d'être aidée.

En conclusion, ne restez pas seule face à la situation, vous recherchez des soutiens, c'est très bien, j'espère que vous pourrez avoir l'aide aussi de professionnels investis avec vous jusqu'à la résolution de ce conflit. Il est nécessaire que la situation soient traitées dans l'établissement, pour que tous les protagonistes puissent ensuite "guérir", se remettre de ces évènements. C'est pour ça que l'intervention d'éducateurs pourraient permettre que la situation soit parlée dans tout le groupe classe, voire toutes les classes. Le positionnement des autres élèves n'étant jamais anodins : complices par action ou par silence, les aidants, ceux qui ont fermés les yeux. L'école est un microcosme pas toujours tendre mais notre rôle d'adulte n'est-ils pas de les aider à pouvoir vivre dans la vaste société ensuite ? A ce stade les adultes ont encore la possibilité d'accompagner ces processus : les actions et la réflexion qui doit s'en assortir.
Après la résolution, un changement d'établissement pourra quand même permettre à tout le monde de souffler et de passer à autre chose ? Votre fille et vous verrez à ce moment-là... Bon courage !!
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Lechalote- 20 déc. 2014 à 09:02
En fait, j'habite dans un village "privilégié" des yvelines où je constate avec le recul que ces situations sont la norme et je suis épuisée de me battre contre tout ça.
En primaire mes filles sont toutes deux connu des situations similaires. Une fois, j'avais écrit une lettre que l'institutrice avait lue à toute la classe, et cela avait fonctionné. La situation s'était apaisée et ma fille a reçu des excuses un an plus tard de l'enfant qui la harcelait.
Mais je n'ai plus retrouvé ce type d'engagement du corps enseignant.
En fin de CM2, une gamine a insulté ma fille et lui a mis un coup de pied dans les genoux, elle a du avoir des béquilles, j'ai pensé qu'elle ne pourrait pas partir en colonie, et son institutrice s'est retournée contre elle, disant que l'autre ne l'avait pas fait exprès, la mettant de côté sur la fin de la scolarité!
Au collège, j'avais demandé un simple changement de classe, et la CPE a requalifié cela en harcèlement. Elle me l'a imposé à l'époque. J'ai donné mon accord sous réserve de son engagement que ma fille ne serait pas convoquée avec le groupe qui la harcelait. Et que s'est-il passé le lundi matin après qu'elle les ait vues le vendredi? Elles sont retournées la voir et elle a convoqué ma fille avec elles.
Ma fille était effondrée, j'étais estomaquée, mais nous étions en train de perdre ma belle mère et je ne suis pas remontée au créneau.
Et c'est sur cette base que cette jeune fille clame partout qu'elle a voulu se suicider à cause de la mienne. J'ai porté ces éléments à sa connaissance ainsi qu'au directeur du collège, et j'ai refusé catégoriquement qu'elle intervienne de nouveau, ou qu'elle isole ma fille avec un pass cantine ou des discussions avec l'infirmière. Elle n'a plus confiance et moi non plus. Je voulais par contre qu'elle aie connaissance des conséquences de ses actes, pour que ça ne se reproduise pas. Mais on a dû batailler ferme avec mon mari pour qu'elle s'en tienne là. Je voulais échanger avec le directeur pour savoir quels seraient mes recours en cas de plainte, il a refusé. Leur seule option : isoler ma fille un peu plus, il n'en est pas question.

Enfin, retour en primaire où ma puce a été isolée l'année dernière sans que je sois au courant avant décembre (c'est difficile de placer votre fille personne ne veut être à côté d'elle. Quoi?!!! Je suis tombée des nues. Elle pleurait avant de partir en classe verte de peur d'être seule dans sa chambre...). J'ai été au courant parce que des garçons mettaient des affaires dans son sac pour l'accuse de vol, et quand j'en ai parlé, j'ai eu en retour : c'est difficile de placer votre fille!!!
Et cette année, c'est la fille de la responsable du service scolaire de la mairie qui lui a déposé des mots anonymes sur son bureau, qui lui dit qu'elle n'a pas de coeur, qu'elle pue, qu'elle est moche, la fait punir en mentant, etc.
Nous l'avons rencontrée avec le directeur mais sans preuve rien ne s'est passé.
Quand je lui ai écrit, parce que sa fille redoublait d'ardeur, elle a menacé de porter plainte pour diffamation.
Dans le bulletin de ma fille, le directeur que nous avons prévenu à maintes reprises, qui sait que cette enfant est punie dix fois par jour, a écrit "il faut cesser les chamailleries en dehors de la classe".

Je sais que ça parait fou, mais où en parler ailleurs qu'ici...tout le monde semble trouver ça normal...il faut "prendre du recul"...Mais quelle image mes filles se construisent-elles du monde et d'elles-même pendant ce temps? Pendant que ces "professionnels" se protègent les uns les autres, eux et leur belle réputation?

Je me sens coincée, épuisée, je suis sous anti dépresseurs depuis la semaine dernière.
Je vais relire attentivement vos messages.
Je ne crois plus aux écris vers le rectorat ou l'académie, sincèrement, j'ai peur de m'épuiser un peu plus. Je demanderai un changement d'école l'année prochaine, et nous déménagerons.
En attendant ça, je refuse que ma fille cesse les chamailleries, e puis quoi encore, s'en prendre plein la tête et se taire?!! Elle a même toute latitude pour lui exploser la tête et les genoux puisque tout le monde s'en fout, i ça lui chante, voilà où j'en suis.

Epuisée, écoeurée, en colère, et un immense sentiment d'impuissance surtout.
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Bonsoir,
je suis tout à fait d'accord avec vous sur le signalement au rectorat si le collège ne fait pas ce qu'il faut pour faire cesser la situation. Le dépôt de plainte à la gendarmerie peut-être également un moyen pour que les parents de la "prétendue harceleuse" soient avertis de son comportement.

En revanche je ne comprends pas pourquoi c'est toujours à la victime de changer d'établissement, s'il y a quelqu'un qui doit être puni c'est le harceleur (de manière général) et ceux qui acceptent la situation doivent également être sanctionner afin que les jeunes ne cautionnent plus ces actes.

Non ce n'est pas le reflet de notre monde tel qu'il est, le harcèlement a toujours existé mais maintenant il est sur le devant de la scène médiatique notamment avec les spots de prévention de l'éducation nationale.

J'ai trouvé ce lien, en espérant qu'il puisse vous aider: http://www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/que-faire-qui-contacter/
Lechalote 10Messages postés vendredi 2 mai 2014Date d'inscription 12 avril 2015 Dernière intervention - 13 déc. 2014 à 23:24
Merci Lola, j'avais vu ce lien et bien d'autres. Je n'en reviens pas d'en être à envisager ce type d'éventualité, mais avec deux enfants scolarisées depuis 9 ans maintenant, vu les gifles, les tentatives d'étrangement, les insultes, les mises à l'écart, les fausses accusations, les menaces...;et l'incapacité du corps enseignant à agir malgré nos actions de prévention e les tentatives de discussion, j'en ai plus qu'assez d'avoir le sentiment d'envoyer mes enfants dans la fosse aux lions tous les jours.
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Cuicui7 1Messages postés jeudi 18 décembre 2014Date d'inscription 18 décembre 2014 Dernière intervention - 18 déc. 2014 à 12:43
"signalement au rectorat si le collège ne fait pas ce qu'il faut pour faire cesser la situation".... Et il fera quoi le rectorat ?
Le collège peut tenter de résoudre la situation avec ses modestes moyens sans pour autant y parvenir. C'est une situation très délicate. Les agissements des uns et des autres ne se font pas au grand jour mais insidieusement. Qui croire quand chacune des 2 parties maintient sa version ? Comme certains l'ont évoqué : celle/celui qui harcèle a peut-être été harcelé auparavant .... Qu'est-ce que cette situation révèle vraiment ? De quels agissements/événements passés est-elle la conséquence ?
Dans les 2 cas, il s'agit d'enfants. Et même le code pénal prévoit qu'à l'égard des plus jeunes, l'éducatif et la prévention priment sur la répression (qui peut faire énormément de dégâts). Quoi qu'il en soit si ce sont des suites judiciaires que vous souhaitez, le collège n'y pourra rien, c'est une évidence.
Le traitement de la situation ne peut être que du seul ressort de l'établissement scolaire.
Enfin, si ce monde est violent et brutal : le harcèlement est aussi une réalité sur le lieu de travail, parmi les voisins etc. L'Education Nationale (avec des moyens très limités) a au moins le mérite d'essayer de traiter le problème (parce qu'il en va de la santé des élèves). Au lieu de se voiler la face et de renvoyer les responsabilités sur les autres ad libitum.
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bonjour je vous comprent mon fils a vecu cette enfer j ai changer mon fils d ecole puis que le college ne fesait rien ca lui fait du bien je vous souhaite du courage
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j'espère que les parents de la fille seront convoqués et qu'ils ne se voileront pas la face.
leur fille a besoin d'un psy, elle doit avoir un sacré problème pour s'en prendre au autre.
Syndrome de Münchhausen
Le syndrome de Münchhausen1 -- également appelé pathomimie ou trouble factice -- est un terme désignant une pathologie psychologique caractérisée par un besoin de simuler une maladie ou un traumatisme dans le but d'attirer l'attention ou la compassion.
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bonjour

je viens de lire vos mails et je vois que beaucoup d'enfants sont dans ce cas !! c'est incroyable !! ma fille est au lycée et subit la même chose !! des coups ont été portés dans l'enceinte du lycée, suivi d'un certificat médical avec arrêt de 1 jour puis bien sûr d'une plainte !! cette chère C (celle qui lui a porté les coups et qui n'est jamais seule) continue quand même à la provoquer, à l'insulter, à lui mettre beaucoup de personnes à dos !! ça fait 3 fois que je fais avec mon mari (beau-père) environ 100 kms aller/retour pour trouver une solution avec la directrice pour que C soit enfin sanctionnée !! et bien RIEN. donc forcément pourquoi s'arrêter lorsque l'on est pas puni pour ses actes !! franchement, je n'en peux plus !! si quelqu'un peut me donner une solution je suis preneuse !! car ma fille en est au point de vouloir arrêter ses études et a une très grosse envie aussi de lui casser la tête !! (surtout que je pense que c'est ce qu'elle cherche).
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Moi je vous conseille de parler avec ma mère de M.
Et que avec la mère et vous, vous alliez au directeur pour en parler, ma soeur a vécu la même chose et nous avons procéder ainsi.
Je vous souhaite beaucoup de chance
Et si ça ne marche pas, changez de collège, ca permetta a votre fille de se faire de nouvelles amies et de recommencer tout a 0.
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Merci à toutes infiniment pour vos réponses, qui m'aident beaucoup car je me sens soutenue. On est loin des "elles devront cohabiter et oublier le mal qu'elles se sont fait l'une l'autre" (l'une l'autre?! bin voyons), ou "il ne faut pas intervenir, et les laisser se débrouiller seules (encore mieux, quand on voit à quel point on est démuni face au harcèlement en tant qu'adulte).
Il se trouve que ces derniers temps, peut-être de nous voir réagir aussi fortement, peut-être parce qu'elle est amoureuse en secret, certainement parce qu'une de ses copines commence à se décrocher de ce groupe très toxique et à la soutenir (elle s'est quand même fait traiter de pute, et cette fois elle a réagi) et la soutient, les attaques lui passent maintenant complètement au dessus de la tête.
J'ai retrouvé ma fille, pétillante, lumineuse, pleine de vie, et du coup, les amies reviennent (elles ont plus envie d'être avec celle qui rigole qu'avec celle qui passe son temps à comploter et à se plaindre).
C'est un soulagement immense, et je n'ai pas envie de briser ça en entretenant une colère qui n'est plus que du côté de cette enfant malade, plus chez ma fille.
J'ai aussi admis que ce monde n'est pas celui que j'ai connu, qu'à 12 ans, il est courant d'en accuser une autre de suicides fictifs, que certains enfants n'ont aucune crainte de l'autorité et mentent à leurs profs, instits, surveillants comme ils respirent. Ce qui ne veut pas dire u'i ne faut rien faire, mais que ce soit efficace.
Cette situation, je ne l'avais rencontrée que tard dans ma vie, je n'en revenais pas qu'elles doivent faire face à tout ça si tôt.
Ma fille de 9 ans a trouvé pendant une semaine des mots anonymes sur son bureau disant "tu pues", "tu es moche" le mal c'est moi". L'instituteur a reconnu l'écriture d'une gamine, mais comme personne ne s'était dénoncé elle s'en est sortie la tête haute. Ensuite elle la faisait punir en mentant à son instituteur jusqu'à deux fois par semaine, la traitant de menteuse, lui disant "qu'elle n'a pas de coeur", et j'en passe. L'école ne peut rien faire, sauf ne pas faire punir ma fille à chaque fois (heureusement, suite à nos interventions, ils ont cessé de croire cette gamine, qui accumulait les punitions en tous genres depuis le CP, et détruisait même es affaires de son instituteur).
J'en ai parlé à la mère qui travaille au service scolaire de la mairie, puis j'ai décidé de lui consigner par écrit tout ce que faisait sa fille. Évidemment elle a menacé de porter plainte pour diffamation.
Ma colère face à tout cela m'a fait aller voir le médecin avant hier pour prendre des tranquillisants.
Nous avons subi trois décès cette année dans notre famille, et mon mari et moi avons été harcelés au travail, je n'ai pas supporté l'idée qu'on s'en prenne à mes enfants.

Mais je dois constater que de nous savoir près d'elles, les écouter, nous voir agir, leur fait un bien fou, et pour l'instant elles vont bien, elles chantent, se défendent enfin.
Je vais continuer à tout consigner n'en déplaise à la dame de la mairie (comme on retrouve les attitudes de la mère chez la fille, c'est fou!) et continuer à dire à mes filles qu'elles ne sont pas des victimes, qu'elles ne sont pas coupables des réactions des autres non plus ni de ce dont on les accuse, et que la folie ou le déséquilibre n'est pas chez elle, mais chez l'autre, ce qu'elles comprennent très bien.Que la meilleure défense, c'est de garder cette joie de vivre.

Et puisque aucune règle n'est appliquée, qu'on est dans une société du "pas vu pas pris", elles ont le droit de se défendre par tous les moyens à leur disposition, une heure de colle m'ira mieux que des sanglots impuissants (je me demande même si je n'en suerais pas à lui faire un cadeau pour sa première heure de colle!), des gros mots bien sentis dans la cour de récré pour avoir la paix sont autorisés. Depuis, les notes de ma petite remontent en flèche, et ça me va.

Je vous remercie encore toutes pour vos mots qui sont précieux.
A Perso 63 je vous souhaite le meilleur pour vous et votre fille, et je vous dis à quel point je comprends votre désarroi, parce que j'ai eu la chance qu'elles n'aient pas été confrontées à la violence physique (quoique la petite se soit fait gifler à l'école, mais une seule fois par un garçon), on est pas dans la répétition d harcèlement). Après tout, si votre fille veut se défendre, elle aura peut-être enfin la paix...et tant pis pour les bleus.
Merci encore à toutes d'avoir lu ce billet fleuve!
perso63 3Messages postés jeudi 18 décembre 2014Date d'inscription 19 décembre 2014 Dernière intervention - 19 déc. 2014 à 20:40
bonsoir

je suis ravie pour vous et surtout pour votre fille !!! je vous souhaite, très sincèrement, une meilleure année à venir, que celle presque passée !! je vous souhaite pleins de courage pour vos travails.............. et merci infiniment pour votre soutien !! au plaisir de vous relire pour encore de bonnes nouvelles !
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Ah et une dernière chose, concernant le symptôme, pour Lilibeth 13. Pour ma part, j'ai pensé à la perversion narcissique.
Je pensais que ça ne concernait que les adultes mais pas si sûre...
Phase 1/ façade parfaite et charmante, aimable, rend service, fait des compliments.
Phase 2 / Balance des horreurs (celles généralement qu'elle se reproche comme le "tu n'as pas de coeur" à ma fille de 9 ans, celle là m'a fait tilter), ment sans aucune gêne, convaincu de son innocence (forcément il/elle rejette tout sur les autres, ça n'est jamais lui/elle)
Phase 3/ S'excuse, promet de ne pas recommencer quand on veut s'éloigner.;
Phase 4 / Recommence encore plus fort quand la prie est revenue.
Phase 5/ Quand la "proie"en a marre et veut se séparer pour de bon ou couper la relation de façon définitive, sort les grands moyens pour la détruire.

Dans les deux cas, ça colle, quelle tristesse à ces âges. Heureusement pour ma fille aînée, il semble que sa harceleuse se soit trouvé une nouvelle proie...
On ne peut pas discuter avec ces gens là, ça revient à discuter avec un malade mental malheureusement (exemple la plainte en diffamation!!!)

Bonne journée à toutes!
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Bonjour à toutes, je veux m'adresser ici à toutes celles dont les enfants sont harcelés. Mon fils l'a vécu en CM1 - dans une école de quartier très favorisé où les trois quart de la classe se connaissait depuis la petite section de maternelle - et oui l'école élémentaire n'est pas un paradis et j'en ai appris beaucoup. Un autre petit garçon a développé un sentiment de jalousie très violent et a juste imaginé et dessiné sous forme de BD comment tuer mon fils de 6 manières différentes.
Premièrement, si vous ne trouvez pas immédiatement un soutient actif de l'équipe pédagogique et punition de l'élève harceleur, n'imaginez pas que cela viendra plus tard : vous êtes face a une direction qui ne veut surtout pas faire de vagues et faire parler d'elle dans le mauvais sens car cela nuit à la notation de l'etablissement et a l'avancement de l'equipe. C'est ce qui s'est passé pour nous mais je ne l'ai pas compris : en fait c'est seulement lorsque mon fils a été en sixième que j'ai eu un exemple frappant. Il a été contraint par un plus grand a le suivre, il a donc résisté, le grand l'a bousculé, mon fils est tombé. Un de ses copains est venu l'aider et à ce moment la la CPE passait dans la cour et a vu mon fils à terre. Elle est venu le voir, il lui a raconte son problème, son copain a confirmé et bien dans les 5 minutes qui ont suivi, le grand s'est retrouve dans le bureau de la principale, collé et ses parents informes par téléphone et convoqués. Le jour même la CPE m'a téléphone pour me prévenir et elle m'a rappelée quelques jours après pour s'assurer que mon fils allait bien.
Donc si l'école , le college ne vous aide pas, plaignez vous, racontez ce qu'il se passe avec des courriers RAR a l'académie, au rectorat, au ministère, et au maire et député de la commune ( vous êtes des électeurs, votre avis compte, conseil d'un avocat).
Deuxièmement, n'attendez pas une prise de conscience en général des parents du harceleur, et encore moins des mères. Elles ont peur qu'on les rende responsables donc coupables des agissements de leurs enfants.
Troisièmement, déposez a minima une main courante et informez l'établissement : cela laisse une trace et cela officialise que vous êtes sûrs de ce qu'il se passe. De plus, il y a dans tous les commissariats un OPJ en charge de la prévention du harcèlement. Il saura expliquer a vos enfants qu'ils ne sont pour rien dans ce qu'ils subissent, qu'ils ne doivent jamais accepter de mauvais traitements ou insultes et surtout que ce que fait le harceleur est puni par la loi - cela relève du pénal.
Quatrièmement, n'hésitez pas a inscrire votre enfant dans un autre établissement. Je ne l'ai pas fait car mon fils était dépité de quitter ses copains alors qu'il n'avait rien fait et j'étais aussi contre l'idée que ce soit la victime qui s' aille. C'est aujourd'hui mon plus grand regret pour la simple raison que suite a notre déménagement - à 6 km - mon fils a intégré un college dans lequel il ne connaissait personne mais au bout de 4 mois ils nous a juste dit : "Vous savez, maintenant je sais ce que c'est d'avoir des vrais amis. Avant j'avais pas d'amis".
Cinquièmement, restez vigilants quant au harceleur : les mauvaises idées, les bombes à retardement ne disparaissent pas toutes avec le temps, surtout chez des enfants/ados qui n'auront pas été suivis psychologiquement du fait du déni de leurs parents.
perso63 3Messages postés jeudi 18 décembre 2014Date d'inscription 19 décembre 2014 Dernière intervention - 19 déc. 2014 à 20:49
merci pour toutes ces bonnes informations !! je n'avais pas pensé écrire à l'académie, au ministère ou même au maire de la ville du lycée !! je sais maintenant quoi faire si cela continue après les vacances de noël et si la directrice ne fait rien !! encore merci !!
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Lechalote- 20 déc. 2014 à 19:42
Bonsoir,

J'ai révisé ma position. A vouloir me taire, j'accumule les maladies, et je suis sous anti dépresseurs, ça ne va pas.
Donc je vais suivre vos conseils, me renseigner au mieux, et ne rien lâcher. Et ne pas me laisser marcher dessus, et surtout ne pas laisser mes enfants se laisser marcher dessus.
Merci à toutes!
Je vous tiendrai au courant!
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lola760- 21 déc. 2014 à 02:56
Bonjour,
le législateur ne reconnaît pas le harcèlement scolaire, le harcèlement moral n'est reconnu que dans le cadre du droit du travail et des violences au sein du couple.

Ce site peut vous aider à agir: http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F31985.xhtml

Par contre sachez que si vous allez écrire votre lettre et porter plainte au commissariat (si vous souhaitez le faire) vous devrez être la plus précise possible. Le terme de harcèlement est vague et regroupe beaucoup de choses. Vous devrez définir avec votre fille s'il s'agit de brimades, d'insultes, violences verbales, violences physiques,menaces, diffamations, etc.

Je vous conseille de rappeler dans votre lettre la définition de harcèlement comme il n'y a pas d'article de loi pour le harcèlement scolaire.

Si vous souhaitez porter plainte vous devrez apporter les preuves que votre fille est bien victime dans cette affaire notamment en précisant les faits: consignez par écrit quand, où, l'heure, les mots ou actes, ... les certificats médicaux si votre fille depuis cette affaire consulte un médecin ou a été absente (à cause de cette affaire).
Pour être plus crédibles vous devez recueillir des témoignages et demandez à ces personnes qu'elles acceptent de l'écrire ou de le dire à la police. (Il faut que ces personnes ne fassent pas pour autant de faux témoignages car c'est puni par la loi).

Si vous devez aller devant le tribunal mais je vous souhaite d'arriver à résoudre le problème avant d'en arriver là: les juges ne reconnaissent pas le harcèlement car c'est un terme trop vague, il faut utiliser le terme "troubles anxio-dépressifs". Car en droit on ne s'intéresse pas vraiment à la cause mais plutôt aux conséquences que ça a produit.

Bonne journée à vous.
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Lechalote- 21 déc. 2014 à 21:00
Merci pour votre réponse, j'avais également consulté ce site et je pense appeler demain pour prendre conseil.

Quelques jours sont passés, et j'ai exprimé et laissé poser ma colère due essentiellement surtout à ces abus de pouvoir de seconde zone auxquels nous sommes soumis et au manque absolu d'écoute:

Au collège, une CPE qui passe outre ce qu'on lui demande (un changement de classe) pour requalifier ça en harcèlement avant de se désister (je passe le fait que suite à cela elle m'a harcelée de fausses absences de ma fille que j'ai dû rectifier mail après mail, alors que nous étions en plein deuil et qu'elle le savait, alors oui, j'ai un peu de rancune), et un an plus tard et un directeur qui nous explique que l'affaire est courante (une jeune fille qui aurait tenté de se suicider parce qu'elle a été convoquée pour harcèlement, alors qu'on avait rien demandé) mais dépasse le cadre du collège, qu'il ne peut pas nous recevoir (!) mais que par contre la CPE a tous les droits de convoquer notre fille quand ça lui chante(!!!!).
Autant dire que nous n'avons pas mâché nos mots pour lui dire tout le bien qu'on pensait de ces incohérences. Impossible donc apparemment de prendre ne serait-ce qu'un conseil ou d'être entendu ni même consultés quand ils agissent.

En primaire dans le même village : un directeur d'école qui couvre la fille de la responsable du service scolaire de la mairie qui elle se permet de vouloir m'attaquer en diffamation parce que j'ose monter au créneau pour lui signaler en propre les agissements de sa fille qui est connue comme le loup blanc depuis des années (et crie à qui veut l'entendre qu'on ne peut rien contre elle vu que sa mère travaille à la mairie) que nous subissons depuis des mois, et le directeur signe le carnet de ma fille d'un "il faut cesser les chamailleries en dehors des cours".
Quand on sait que ma plus jeune fille souffre depuis le CE1, que l'année dernière, elle a été malade la moitié de l'année, vomissements, maux de ventre sans raison médicale, que ça fait des années que je constate les conséquences de l'attentisme de ce directeur, dont une fois où ma plus grande s'était retrouvée avec des béquilles, et néanmoins accusée d'avoir menti en disant que sa charmante camarade l'avait fait exprès, alors que ce sont eux qui sont venus me voir en disant que la fille en question n'avait rien fait, il faudrait que je cautionne en plus?! Et le coup du grand pardon après, embrassez vous vous êtes des amies, ma fille était ulcérée...

Et moi donc.

Bref, une fois ma colère bue, que reste-t-il...le bien des mes enfants qui doit être mon seul objectif.

Un impératif : changer ma petite d'école l'année prochaine. J'ai évidemment un problème de taille si je veux la mettre dans l'autre école publique de mon village, je vais devoir passer par...le service scolaire de la mairie! Je dois donc vraiment prendre conseil.

Quant à ma plus grande fille au collège, elle semble pour l'instant tirer son épingle du jeu (ses copines se lassent des jérémiades de l'autre qui se met tout le monde à dos), et si tel n'était plus le cas à la fin de l'année, même combat je la change de collège.

On trouvera toujours des enfants difficiles, mais pour ma part, j'ai besoin d'avoir confiance dans le personnel qu encadre mes enfants, et dans le cas présent la confiance est rompue depuis longtemps. J'ai lu beaucoup de sites ces derniers temps et le verdict est toujours le même : soit on a une équipe intelligente en face et on peut faire quelque chose, soit on a affaire à des gens totalement bouchés qui ne cherchent qu'à se protéger, et si on ne s'en sort pas, il faut fuir.

Comme au travail en gros.
D'ailleurs c'est ce que m'avait dit ma fille l'année dernière "Toi, tu peux changer de boulot, moi je dois rester là".
Non, pas forcément.
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vous pouvez compter sur moi je vient de mettre en ligne ce qui c est passer pour ma fille qui avez 14 a l epoque des fait faut absolument iradiquerle calvaire que nos enfants vive porter plainte moi j attend de passez au bout de 5 ans en juin 2015 pour passez au civile et apres demander a mon avocat d attaquer l ecole privee pour defaut de surveilleuse courage a vous gwenikc
Lechalote- 23 déc. 2014 à 09:04
Je suis terrifiée par votre histoire. Ca n'est pas du harcèlement, mais un crime puni par la loi en effet, c'est monstrueux, tout simplement. Je vous souhaite tout le courage du monde.
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bonjour,

Et parler avec les parents de la fillette... je pense qu'ils doivent etre au courant.
Lechalote- 23 déc. 2014 à 09:01
J'avais tenté d'appeler la mère de celle qui ennuie ma fille au collège, elle a retourné la situation: ma fille est autoritaire, possessive, jalouse!
La seconde, la mère de celle qui persécute ma fille en primaire, je l'ai alertée par mail après l'avoir rencontrée une première fois et que sa fille aie redoublé d'ardeur. Elle a menacé de porter plainte en diffamation!
Malheureusement, rien à attendre de ce côté là, donc...
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Bonjour, je suis en 3eme, j'ai 14 ans.
Tout d'abord, je vous conseil d'allez voir sur youtube la vidéo d'Enjoyphoenix sur le harcèlement au collège. Elle dit des choses vraiment très intéressantes sur ce fait.
La seule chose que je peux vous dire c'est qu'il faut en parler avec cette M, avec ses parents, pourquoi fait elle ca ? Il faut remettre ce genre de fille sur le droit chemin, car souvent à leur âge, elles ne sont encore pas conscientes de la gravité de leurs gamineries. Elle se croit sans doute supérieure car ça doit être en quelques sorte la chef de son groupe. Ca me fait penser qu'en 3e on étudie Staline, Hitler, des régimes totalitaires, où une seul personne contrôle tout un peuple grâce à des paroles. Mais bon revenons sur le sujet. Si le directeur ne prend pas de vrai décision (exclure définitivement la personne, ce serait la chose la plus évidente à faire si elle ne cesse pas). Dans mon collège il y a déjà eu des histoires comme cela et le directeur à d'abord exclu la personne concernée pour la calmer, et n'aurait pas hésiter à le faire réellement si cela n'aurait pas marcher. Il ne faut pas rigoler avec ses choses là, et prendre ça à la légère car vous êtes sa mère c'est déjà un très grand pas pour elle de vous en avoir parlé. C'est pourquoi si aucune décision n'est prise du côté de cette fille, c'est à la votre de changer de collège, supprimer tous les réseaux sociaux si elle en a, de numéro de téléphone pour ne plus jamais entendre parler de ces histoires. Votre fille est jeune, elle doit profiter de la vie, et celle ci ne doit pas être gâchée par des petites pestes pour être gentil.
Sur ce, tenez moi au courant, j'espère vous avoir aidé, bonne journée à vous.
Lechalote- 30 déc. 2014 à 18:24
Bonjour, je vous remercie pour votre réponse! J'avais montré la vidéo d'Enjoyphoenix à ma fille, pour qu'elle comprenne qu'elle n'est pas la seule vivre ce genre de situation, et qu'en outre, chacune des jeunes filles qui témoignent sur youtube ne semblent avoir d'autre défaut que d'être jolies et intelligentes...et au départ, une certaine dose de timidité.
J'ai tenté l'année dernière de discuter avec la mère, rien à faire, elle m'a expliqué que ma fille est autoritaire, et possessive, et veut garder ses amies pour elle, bref elle a complètement retourné la situation (puisque c'est ma fille qui lui avait présenté ses amies quand elle est arrivée,car elle venait d'une autre ville, et ensuite l'autre lui a fait vivre l'enfer pour l'exclure), tout comme l'a fait ensuite sa fille vis à vis du collège.
Quant à la direction du collège, ils ont tout d'abord insisté pour convoquer tout le monde alors que j'avais juste demandé à changer de classe (la chef et ses suiveuses), puis les harceleuses y sont retournée, la CPE les a crues, et c'est ma fille qui a dû se justifier face à elles, donc rien à attendre de ce côté là.
Les autres se taisent, par peur des représailles, et personne ne veut rien voir, une belle lâcheté dans tous ses états.
Oui, j'ai de la chance que ma fille me parle. C'est pourquoi après avoir dit à la CPE il y a 15 jours les conséquences un an plus tard de son erreur et combien j'étais en colère colère, je lui ai formellement interdit de re-convoquer ma fille ou qui que ce soit d'autre, car je souhaite plus que tout garder la confiance de ma fille, et que la dernière intervention s'étant retournée contre elle, je ne vois vraiment pas pourquoi ça changerait.
D'ailleurs, elle me l'a dit elle-même : pas de sms, pas de réseaux sociaux, pas de preuve, je ne peux rien faire. Donc merci de ne rien faire dans ce cas qui aggraverait la situation.
Je ne peux que soutenir ma fille, vérifier que la situation n'empire pas (pour l'instant, elle semble avoir au moins une amie, et ce que les autres peuvent dire semble lui passer "au dessus de la cafetière", et par chance, cette gamine est dans ce collège par dérogation et n'habite pas là) et si c'était le cas, la changer d'établissement, pour son bien.
On verra tout ça à la rentrée de janvier après les vacances, je ne clos pas cette discussion, à suivre, et à vous lire, car cela me fait du bien d'écrire ici, puisque personne autour ne semble vouloir faire ni reconnaître quoique ce soit, ni le collège, ni ses "amies" (j'ai même entendu de la part d'une mère : "il faudra qu'elles se pardonnent le mal qu'elles se sont fait 'une l'autre, je crois rêver! Mais quel mal ma fille lui a-t-elle fait? Rien, elle ne lui a strictement RIEN fait, sauf refuser de se laisser marcher dessus!!!!, bref,...)
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FemmeMamanEduc 4Messages postés jeudi 18 décembre 2014Date d'inscription 17 février 2015 Dernière intervention - 11 févr. 2015 à 03:13
Bonjour,

je reviens aux nouvelles : comment la situation de vos filles évolue-t-elle ?
Il y a eu une émission suivi d'un débat, ce soir à la télé (le mardi10 février) sur le harcèlement à l'école avec des témoignages d'anciennes victimes qui ne veulent plus se cacher mais au contraire dénoncer les faits et faire bouger les choses. Elles semblent en effet bouger : modification de loi (harcèlement au sens général pouvant être utilisé légalement quelque soit le contexte et aggravé en cas de cyber-harcèlement...). Démarches pilotes dans certains établissements, mobilisation du gouvernement et de l'Education Nationale ... Des livres aussi sortent : sur une adolescente qui s'est suicidé suite à un harcèlement au collège... (d'où l'importance d'agir ! peut-être à offrir au proviseur et à son équipe ?) Pour les enfants d'âge primaire : "Lili se fait harcelée" est plutôt bien conçu car il aborde les prises de positions de tous les protagonistes : les harcelés, les harceleurs et les témoins éventuellement suiveurs... Des assos, des numéros verts....
ça a l'air de bouger dans le bon sens : les équipes éducatives ne pourront plus ignorer les faits : elles vont être formées ! D'où l'intérêt de signaler les manquements auprès de l'académie pour que les équipes des établissements scolaires de vos enfants soient prioritaires... ça pourraient être plutôt pas mal...
Sinon, vous pouvez en plus médiatiser l'affaire... ça devrait en agacer certains, qui seront ainsi peut-être encore plus motivés à résoudre les problèmes de façon constructive puisque ce sujet (du harcèlement à l'école) devient officiellement un débat et un enjeu de société.

Très bon courage et bonne continuation !! Hâte d'avoir de vos nouvelles !

Nathalie
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Bonjour Nathalie,
Merci pour votre réponse. Je suis en train de regarder en replay ce reportage bouleversant.
En effet, il doit y avoir du mouvement puisque j'ai eu lundi un appel de l'infirmière du collège pour voir ma fille. 3 mois trop tard, ou plutôt devrais-je dire presque deux ans trop tard depuis le début des faits à son entrée en 6ème.
En réalité, la CPE, qui a tout fait en dépit du bon sens, essaye à mon avis de rattraper le coup, ou de se dédouaner.
Puisque ma fille va mieux et n'est plus aussi isolée, même si l'autre est toujours atteinte de crises d'affabulation pour lui nuire, voir l'infirmière est inutile à ce stade, et je tiens à garder sa confiance et notre dialogue, c'est vital.
Ce n'est pas le collège qui l'a aidée. Je suis allée voir les parents, nous avons dialogué tous les soirs, elle a mis noir sur blanc ce qui se passait, faits, dates, heures, on le fait encore, et comme cette fille n'est plus dans sa classe, la distance permet que ce soit respirable pour elle, et d'avoir d'autres amies.
J'ai quand même signalé une autre petite fille qui s'est rapprochée de ma fille en demandant à être avec elle, disant que si elle n'était pas là, elle n'aurait plus le courage d'aller au collège. J'ai conseillé à l'infirmière de se rapprocher de la mère de cette enfant qui a pourtant parlé avec la prof principale, et a fondu en larmes en racontant ce que sa fille subissait. Visiblement, là encore, le message n'est pas arrivé jusqu'à l'infirmière...Mais si cette enfant peut déjà être reconnue dans son statut de victime, ce à quoi ma fille n'a pas eu droit, ça sera peut-être déjà réparateur.
Le déni des enseignants et personnels scolaires est tel (à chaque fois la réponse est la même, c'est un problème entre deux enfants, à eux de le résoudre, les deux sont fautifs, il faut des preuves) que nous seuls pouvons aider nos enfants à mon avis,en ayant déjà la plus grande fermeté dans notre analyse de la situation et leur apporter un soutien inconditionnel. Le corps enseignant mettra beaucoup trop de temps à sortir de ce déni et à agir, on ne peut pas laisser nos enfants dépendre de leur propre prise de conscience, c'est trop dangereux.
Lechalote 10Messages postés vendredi 2 mai 2014Date d'inscription 12 avril 2015 Dernière intervention - 15 févr. 2015 à 15:23
Je vous donne des nouvelles :
Pour ma fille aînée, j'ai fait un signalement au rectorat. Pour ma cadette, qui n'a que 9 ans, j'ai demandé l'intervention d'un médiateur dans son école. Soit on trouve une solution, soit je demande un changement d'école.Je ne peux pas laisser ma fille de 9 ans se faire traiter de salope, ni celle de 12 se faire traiter de sale pute. Mon ras le bol est complet. A suivre, donc.
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FemmeMamanEduc 4Messages postés jeudi 18 décembre 2014Date d'inscription 17 février 2015 Dernière intervention - 17 févr. 2015 à 13:59
Bonjour, ravie d'avoir de vos nouvelles...
ça progresse, on va finir par atteindre un résultat satisfaisant, j'en suis persuadée ! Encore un peu de boulot, tout de même.
Qu'ont dit les parents de l'adolescente harceleuse ? Leur avis sur la situation, leurs inquiétudes ? leur discours vis à vis de leur fille... (l'attitude et les réaction de l'adolescente harceleuse à l'implication de ses parents ?)
La réaction du collège est toujours très "molle" et le harcèlement continue (même si c'est plus "vivable", c'est toujours inadmissible), quand est-il concernant un dépôt de plainte : "contre" la harceleuse mais aussi contre le collège et l'école primaire qui ne protège pas leurs élèves ?
Voilà mes questionnements pour l'instant. Hâte d'en savoir plus. Les solutions que vous allez réussir à trouver, à créer vont servir aussi à d'autres. Ce combat est motivant et essentiel pour vos filles !! Bravo d'être des parents courageux et soutenants !!

Nathalie
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Lechalote 10Messages postés vendredi 2 mai 2014Date d'inscription 12 avril 2015 Dernière intervention - 18 févr. 2015 à 09:01
Merci de vos encouragements. C'est une démarche extrêmement stressante, je commence à m'en rendre compte, je suis épuisée. J'ai aussi mis notre appartement en vente, ce qui était un souhait depuis longtemps, mais j'ai accéléré la démarche.
Les parents de l'adolescente ont retourné la situation il y a un an, ma fille était la cause de tout, voulant garder ses amies, autoritaire (l'inverse de ce qu'elle est, et c'est elle qui a présenté ses amies à cette fille qui venait d'arriver au collège!) pas moyen de discuter. Par contre elle n'était pas seule à l'époque, et la maman d'une autre fille, elle, m'a entendue, et a recadré sa fille. C'est pile ou face dans ces cas là.
Si le résultat de tout cela était contre productif pour mes enfants, ce qui est possible, j'envisage de changer de lieu pour qu'elles puissent de nouveau vivre leur scolarité normalement. L'idée de devoir subir les mêmes pestes pour ma fille cadette que pour ma fille aînée de la primaire au collège devient juste impossible. Ce sont des enfants que l'ont connaît depuis toujours (cin on excepte la harceleuse de ma fille aînée), déréglés depuis tout petits, avec des parents qui ont de l'influence (associations, mairies, etc), et j'ai essayé : pas de dialogue possible de ce côté là. Partir serait une option saine à ce stade je pense.
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Lechalote 10Messages postés vendredi 2 mai 2014Date d'inscription 12 avril 2015 Dernière intervention - 12 avril 2015 à 09:05
Voici la presque fin de cette histoire. Le rectorat est intervenu, et la position de l'école a enfin changé, ce qui a le mérite de rassurer ma fille, qui ne passe lus pour la "méchante". Quand un enfant est "dérangé" on le change pas du jour au lendemain, mais les actes ne sont plus cautionnés, des conseils ont été donnés pour la mise en place de mesures dans le cas de harcèlement et l'identification (le chantage c'est aussi du harcèlement), et ça marche.
Nous allons tout de même partir, tout cela a duré trop longtemps et nous avons besoin d'air, mais nous avons fait "un peu" bouger les lignes.
Je ne peux qu'encourager les parents à signaler au rectorat et à lui demander de l'aide quand les établissements sont sourds, au moins en primaire, ils peuvent intervenir dans les écoles pour les aider.
Maintenant, nous ne souhaitons lus que partir d'ici.
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Elodie_redacJDF 82Messages postés lundi 23 février 2015Date d'inscription ModérateurStatut 16 janvier 2017 Dernière intervention - 13 avril 2015 à 09:55
Bonjour Lechalotte,

Nous sommes ravis que les choses aient pu avancer et espérons que tout aille au mieux pour votre fille.

Voici un dossier que nous avons récemment mis en ligne sur le harcèlement à l'école avec des conseils d'Hélène romano, psychologue. Elle répond à nos questions sur les conséquences psychologiques sur l'enfant, les signes qui doivent alerter les parents, la manière d'en discuter avec son enfant et les démarches à effectuer pour alerter l'établissement scolaire...

Bon courage et à très bientôt !
Elodie
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